Showing posts with label Note critique. Show all posts
Showing posts with label Note critique. Show all posts

Sunday, December 17, 2017

Scalar : note critique

                        Scalar est un logiciel en accès libre via un navigateur Internet (l’accès semble toutefois restreint à présent) et qui permet de créer facilement un livre numérique. Il est possible d’y créer des pages qui peuvent regrouper plusieurs médias tels que du texte, des images, des vidéos, etc. et de les lier entre elles par le biais de différents cheminements. Cet outil peut s’avérer donc très pratique pour mettre en forme un travail et distinguer clairement les différents liens entre les parties. En revanche, l’insertion de médias via ce logiciel se fait assez difficilement. Il est nécessaire de passer par plusieurs stades juste pour insérer une image : la télécharger tout d’abord dans un onglet spécifique afin de pouvoir ensuite revenir sur la page pour l’insérer mais pour cela, il faut nécessairement associer le média à un mot ou une phrase du texte, ce qui peut complètement modifier le texte et/ou la mise en page. Scalar n’apparaît donc pas comme un logiciel intuitif et facile d’utilisation, il faut plus de temps pour mettre en page le travail via celui-ci que via un autre logiciel.

             Même s’ils ne permettent pas directement d’insertion de média comme Scalar, je vous recommanderai d’utiliser les logiciels Scrivener (ou sa version gratuite Quollwriter) qui permettent eux aussi de découper de travail de rédaction en petites parties en évitant l’écriture linéaire ainsi que de voir les liens entre les différentes pages très facilement et rapidement. De plus, ils ont de nombreuses fonctionnalités comme celle de pouvoir faire un tableau d’idées pouvant être relié aux différentes parties concernées une fois celles-ci rédigées. Lorsque la rédaction est terminée, les logiciels permettent de compiler directement toutes les pages afin de les mettre en forme très rapidement. Ils sont donc, à mon sens, vraiment adaptés aux longs travaux comme les travaux de recherche ou les écrits littéraires, ce pour quoi ils ont été créés au premier abord. C’est pour cela que lorsqu’on télécharge ces logiciels, les catégories de base sont celles des personnages, des lieux, etc. Mais bien entendu, il est possible de modifier toutes ces catégories à votre guise afin de vous créer un environnement de travail et de rédaction adapté à votre sujet. Ces logiciels peuvent servir à la fois pour vos prises de note, vos tableaux d’idées et pour rédiger puis mettre en forme votre travail, ils me semblent donc très utiles pour les étudiants et les professionnels qui doivent rédiger de longs travaux où beaucoup d’idées s’entrecroisent.

Chloé Alcaïno

Monday, November 27, 2017

Logiciels de données spatiales : note critique

Etudier les données spatiales relatives à un sujet peut s’avérer très productif pour acquérir une vision nouvelle du dit sujet et ainsi envisager de nouvelles approches. Les logiciels de données spatiales peuvent alors être utiles pour un grand nombre de travaux, que ce soit des travaux d’historiens, de sociologues ou même de littéraires, ils peuvent avoir diverses applications.
Prenons par exemple le plus célèbre des logiciels de données spatiales, utilisé par une large catégorie de la population : Google Maps. Accessible très facilement directement sur un navigateur web avec une prise en main rapide, il est non seulement utile dans la vie quotidienne mais il peut également aider les chercheurs dans leurs travaux. En effet, grâce à cet outil, il est très aisé de créer des cartes personnalisées auxquelles il est possible de rattacher des données statistiques, des images, du texte, etc. On peut également y tracer des itinéraires relatifs aux différents moyens de transports entre les lieux clés de notre carte. Il est également possible de choisir différentes visions du terrain (nocturne, diurne, avec les reliefs, etc.) afin de traiter notre sujet sous tous les angles possibles.
L’autre logiciel de données spatiales qui pourrait s’avérer utile concernant quelques travaux est Google Earth. Beaucoup plus complet que Google Maps, il permet d’avoir une vision du terrain beaucoup plus détaillée grâce à ses nombreuses options sélectionnables. Et là aussi, il est possible de créer une liste des lieux que l’on souhaite étudier. De plus, grâce à ce logiciel, on peut également faire des analyses comparatives plus poussées en accolant directement des cartes anciennes sur les nouvelles données géospatiales fournies par le logiciel. Cela permet donc de voir en détail les évolutions du terrain et d’acquérir de nouvelles données et connaissances que l’on pourra analyser par la suite.
Ces deux logiciels sont donc très intéressants pour envisager de nouvelles approches concernant des sujets de recherche. Localiser différents points tout en leur rattachant des données permet une meilleure analyse de ces données. De plus, pouvoir créer des itinéraires ou juxtaposer des images ou d’anciennes cartes donne directement une meilleure vision plus détaillée et plus concrète du sujet étudié. En cela, ces logiciels apparaissent comme nécessaire pour tout travaux, quel que soit son domaine d’application.

Chloé Alcaïno 

Wednesday, November 15, 2017

Note critique: les logiciels de lexicométrie

Note critique: les logiciels de lexicométrie 

    La lexicométrie consiste à analyser le lexique d'un texte et l’occurrence des mots pour en faire ressortir des statistiques. Avec l'informatique les logiciels permettant de faire cela de manière sûre et rapide ont fleuris, chacun avec des spécificités différentes selon leur programmation. Certains ont une interface épurée et un fonctionnement très simple, comme TagCrowd par exemple. Du texte analysé ressortent visuellement les mots les plus répétés, et des options permettent d'affiner la manière dont l'algorithme repère les occurrences. D'un autre côté Voyant Tools propose une manière de visualiser les résultats différente, plus complète mais aussi plus complexe. A l'aide de graphiques et de différentes options qui permettent de naviguer à travers le texte, l'utilisateur peut traiter les données récoltées avec aisance.

Monday, November 13, 2017

Note critique : logiciels de lexicométrie

          La lexicométrie est une science qui étudie l’usage des mots dans des écrits en utilisant des principes de statistiques. Grâce à cela, on peut observer, entre autres, la fréquence d’emploi d’un mot au fil du texte et quand et comment il est utilisé. Des logiciels en accès libres tels que Voyant ou encore TagCrowd permettent d’avoir une analyse lexicométrique d’un texte en quelques minutes.
TagCrowd est un logiciel en ligne très simple d’utilisation. Il suffit de copier le texte que l’on souhaite analyser et le coller dans la barre de recherche du site ou bien de tout simplement communiquer directement le lien du site sur lequel le texte à étudier est présent. TagCrowd va alors en déduire un nuage de mots qui sera le reflet de la fréquence d’emploi de ces mots dans le texte. Sa finalité est certes assez limitée mais peut-être pratique pour avoir un premier aperçu du texte en question.
Voyant est également un logiciel en ligne de lexicométrie mais il offre des résultats beaucoup plus poussés. En effet, quand on entre un texte sur Voyant, il l’analyse non seulement en faisant un nuage de mots regroupant les mots les plus fréquents comme le fait Tagcrowd ; mais il analyse aussi le nombre de mots par phrase et autres statistiques intéressantes. Pour les mots les plus représentés dans le texte, le logiciel nous met à disposition des graphiques qui montrent l’utilisation du mot selon la structure du texte. On peut également directement observer le contexte dans lequel ces mots ont été utilisés car on a directement accès aux phrases qui les contiennent.
Grâce à ces logiciels, et plus particulièrement des logiciels plus précis comme Voyant, il est aisé d’avoir des premières approches du texte. Il nous est alors possible de voir en un coup d’œil comment le texte étudié est structuré et quels sont ces problématiques essentielles. Même si cela ne remplace pas la lecture approfondie des textes, ces outils peuvent être d’une aide précieuse lors d’un travail où de nombreuses analyses de documents sont indispensables.

Chloé Alcaïno

Wednesday, November 8, 2017

X-Mind



C’est un logiciel heuristique ou plus simplement de « mind mapping ». Il permet de créer des organigrammes, des cartes et autres schémas. On part d’un sujet principal et on y attache des branches, on hiérarchise petit à petit notre pensée. C’est très simple et intuitif d’utilisation, nous pouvons en effet ajouter des liaisons entre les branches, des branches principales et secondaires, ajouter des images et des liens, insérer du texte ou bien annoter une case. Nous pouvons également imprimer et exporter notre projet sous toutes sortes de formats et même le lier au logiciel Evernote. Dans le cadre de mon mémoire, j’ai commencé à l’utiliser pour organiser ma recherche, cela me permet de mieux visualiser ce que je dois faire et dans quel ordre pour en venir à la rédaction finale de mon mémoire.
Même si au premier abord il semble plus naturel d’utiliser une simple feuille et un stylo, l’avantage par rapport au papier c’est évidemment qu’on peut y revenir à tout moment pour pouvoir modifier et compléter notre schéma, c’est aussi bien souvent plus propre et plus lisible.  
Il est gratuit et simple d'utilisation, pourtant ce type de logiciel n’est pas encore assez malléable à mon goût. Les types de schémas ne sont pas assez divers, j’aurais aimé pouvoir choisir le sens des liaisons entre les branches plus facilement et disposer vraiment les cases où je veux. Il existe également une version pour smartphone et tablette qui n’est pas très différente de la version PC malheureusement alors que grâce au tactile on pourrait beaucoup plus facilement constituer des schémas représentatifs de notre pensée.
Malgré cela, je ne connaissais pas ce genre de logiciels qui peuvent s’avérer très pratique pour constituer des schéma comme on a pu parfois me le demander au cours de mes études, jusqu’ici j’avais toujours utilisé Word et ce n’était pas très pratique.

Friday, November 3, 2017

Logiciels de mind-mapping : note critique

Les logiciels de mind-mapping, tels que TheBrain ou encore XMind qui nous ont été présenté, ont pour but d’aider à organiser les idées clairement dans un ordre hiérarchique bien défini. Il est possible de partir d’un sujet principal et d’y affilier des informations ou d’autres idées par le biais de bulles reliées les unes aux autres Se construit alors ainsi une carte mentale sur un sujet précis qu’il est ensuite possible de réutiliser dans tous types de travaux. Ces outils peuvent être utilisés pour relier des idées les unes aux autres, trouver de nouvelles idées et de nouveaux liens mais également pour organiser les sources par thème, pour construire des plans permettant d’organiser divers travaux, etc.
J’ai personnellement essayé le logiciel TheBrain sur lequel il est possible de faire des cartes mentales très facilement, en déplaçant simplement le curseur pour créer de nouvelles affiliations et de nouveaux liens. La prise en main de l’outil est de ce fait très rapide. Néanmoins, il est de mon avis qu’il possède quelques défauts qui compromettent une utilisation efficace. En effet, les éléments se placent automatiquement les uns très près des autres et il est difficile de les placer comme on le souhaiterait. De plus, si l’on veut établir d’autres liens entre différents éléments, ils n’apparaissent jamais clairement sur la carte générale. Et enfin, il n’est pas aisé de naviguer de façon fluide sur la carte car lorsque l'on clique sur l’un des éléments, il se place automatiquement comme étant le sujet principal de la carte, il est alors nécessaire de revenir à chaque fois au sujet principal, ce qui fait que l’on voit rarement la carte en entier pendant que l’on fait des modifications. Même en vue générale, il est pratiquement impossible de voir la carte en entier si elle possède de nombreux éléments : les plus petits seront omis, il faudra alors zoomer sur certains éléments et la vision sera donc faussée, le sujet principal n’étant plus au centre, et d’ailleurs même plus visible.
Ce logiciel possède de nombreux défauts qui font donc douter de l’efficacité de son utilisation. Je recommanderai alors d’en essayer d’autres, comme XMind par exemple, qui semble être plus clair et apporter une meilleure vision de votre carte mentale grâce à des structures prédéfinies présentes même dans la version gratuite de l’outil.

Chloé Alcaïno

Sunday, October 29, 2017

Note Critique: Les Logiciels de Mind-Mapping



Xmind et The Brain sont deux logiciels de mind-mapping. Ils permettent l’organisation et le lien entre des idées. Si The Brain privilégie le rassemblement de ces idées (« thoughts ») en arborescence, Xmind propose plusieurs modèles en fonction des besoins, comme l’organigramme, le tableau ou encore l’arrête de poisson.
Xmind regroupe les idées par « sujet », qui sont associées entre elles de façon hiérarchique - par sous-sujet - , ou côté à côte, ou reliées à d’autres idées ailleurs dans l’organigramme. Il est par ailleurs possible d’intégrer des idées « flottantes », qui ne sont pas forcément reliées au reste. La configuration de l’affichage et le thème peuvent être modifiés pour que l’ensemble puisse correspondre aux attentes de l’utilisateur. Par ailleurs, les organigrammes peuvent être exportés sous des formats variés, comme par exemple le format PDF ou Excel.
The Brain fonctionne de façon plus linéaire. Les idées, ou « thoughts », sont classées en arborescence. Il est possible de créer des liens entre deux idées de façon à les mettre sur un plan égal, mais on ne peut pas expliquer la nature de la relation, contrairement à Xmind. L’interface est plus fluide et plus agréable d’utilisation, avec la possibilité d’ajouter des commentaires en « marge » de chaque Brain créé.
Ces deux logiciels correspondent à des attentes différentes, mais peuvent être utilisés ensemble dans un travail de recherche : Xmind pour le brainstorming et The Brain pour l’élaboration d’un plan, par exemple. Le choix de l’un ou de l’autre peut aussi varier d’une personne à l’autre, en fonction de ses méthodes d’organisation ; un étudiant sera peut-être plus à l’aise en utilisant The Brain plutôt que Xmind, et vice-versa.

Sunday, October 22, 2017

note critique sur Evernote

Evernote est un logiciel qui permet d’enregistrer des informations sous forme de notes, images, ou pages web. Avant de connaître ce logiciel, j’ai toujours l’habitude de créer un nouveaux Microsoft Word pour enregistrer les notes de chaque cours. Donc pour un cours d’un semestre, j’ai normalement 15 Words identifié par le nom que je les ai donnés, souvent un mot à cause de la limite, donc c'est pas pratique, puisquil faut ouvrir le Word pour que je puissse réviser le contenu. En plus, faute de classement sur Word, les notes sont toujours en désordre, trop compliquées pour être consultées aisément. En revanche, Evernote présente un plan direct et claire, sur la colonne à gauche, on présente tous les carnets de notes sous forme de petites feuilles carrées, il suffit un clic pour que je puisse voir sur la colonne à droite le contenu, ce qui économise du temps et de la patience dispersés quand on ouvre un word. En plus, grâce à des étiquettes qu’on peut décider, il est possible d’effectuer une recherche par mots-clés.

Autre fonctionnalité est que l’on peut avoir un compte pour avoir accès à nos notes à n’importe quel ordinateur ou appareil en tous moments aux tous lieux. De plus, on peut envoyer les notes et effectuer un dialogue instantané avec les camarades pour partager les notes.

Malgré tout cela, je pense que cet outil recèle un inconvénient  qu'est la mis en page des mots. Par rapport à Microsoft Word qui compose bien les mots, Evernote ne dispose pas une fonctionnalité très fortes en traitement de mots. Mais aucun outil n’est parfait, Evernote n’est pas destine spécifiquement à ranger les mots. En tout cas, il constitue un logiciel très pratique et utile pour enregistrer les notes et les consulter fréquemment.    


Monday, October 16, 2017

Evernote : note critique

Evernote est un logiciel qui permet de compiler différentes notes et/ou documents dans des carnets. La prise de notes y est très rapide et intuitive. On peut également créer des listes à cocher, insérer des images, du son, des vidéos, etc. Ces notes peuvent être classées dans différents carnets ou par mots-clés et peuvent donc très facilement être retrouvées. Ce logiciel peut être installé à la fois sur un ordinateur, sur un smartphone et sur une tablette et peut donc être utilisé au quotidien dès que nécessaire. Quand on navigue sur le web, on peut enregistrer directement une page dans Evernote afin de la conserver ; quand on a besoin de scanner un document papier afin de l’intégrer à nos notes immédiatement et rapidement, c’est également possible. Grâce à ce logiciel, toutes nos notes et documents peuvent être regroupés au même endroit et accessibles sur n’importe quel support, ce qui en fait un outil indispensable, tant pour un usage personnel que professionnel.

Pour ma part, j’utilise le logiciel Evernote depuis déjà quelques années pour compiler mes notes personnelles, mes idées et mes projets. Depuis l’année dernière, je l’utilise également pour mes cours à l’université et ainsi retrouver très rapidement tous les documents nécessaires. Mais cette année, j’aperçois véritablement tout le potentiel de cet outil pour ce qui est de réunir des informations afin de rédiger de longs travaux comme nous allons devoir le faire pour notre mémoire de Master. Toutes les données s’inscriront dans les carnets sous forme de fiches modulables et toutes nos idées et documents seront ainsi accessibles à n’importe quel moment, ce qui sera d’une aide précieuse au moment de la rédaction car cela nous aidera à construire notre pensée de manière logique si l’on se rapporte aux mots-clés que l’on aura créés pour chaque note. Evernote est déjà nécessaire dans ma vie personnelle mais il le sera également très certainement dans ma vie professionnelle.

Thursday, October 12, 2017

Note Critique sur Evernote



Evernote est un logiciel qui permet de créer des notes et de les classifier. Ces notes peuvent servir de brainstorming, à la prise de notes rapide ou encore de listes à cocher.
L’interface, simple d’utilisation, permet la création de notes très rapidement. Il suffit ensuite de choisir à quel carnet de notes l’associer, et éventuellement y ajouter des mots-clés pour pouvoir la retrouver facilement. L’onglet de rédaction des notes est presque aussi complet qu’un logiciel de traitement de texte, car il permet l’utilisation de l’italique, de gras ou de la numérotation automatique, mais également de barrer le texte ou d’ajouter des cases à cocher. On peut également joindre des fichiers à la note directement depuis l’ordinateur ou depuis Google Drive, prendre des photos pour illustrer la note, ou bien encore enregistrer des fichiers audio.
Evernote peut être installé sur des supports variés, tels que les téléphones ou les tablettes. Ainsi, il est possible de synchroniser son compte (créé à partir d’un compte Google) à la fois sur un ordinateur et un téléphone par exemple, et d’avoir accès à ses notes à tout moment. Par ailleurs, l’adresse gmail peut être associée au logiciel pour y intégrer directement les emails reçus, sous forme de note. Enfin, l’add-on WebClipper pour les navigateurs internet permet de prendre des captures d’écran de pages web, et de les insérer dans une note avec l’url de la page.
Le but d’Evernote étant de rassembler ses idées dans un seul et unique endroit, il est important de bien classer ses notes pour pouvoir facilement s’y retrouver. La sauvegarde du contenu des notes sur un autre support est indispensable en cas de problème.
Le seul point négatif d’Evernote est l’impossibilité de créer des sous dossiers. Il est éventuellement possible de faire une pile de notes, qui comporte plusieurs carnets, mais on ne peut pas ajouter de sous-carnets à ceux déjà existants, d’où la nécessité de bien choisir ses mots-clés lors de la création d’une nouvelle note.

Monday, October 2, 2017

Note Critique sur Zotero



Zotero est un outil qui offre de nombreuses possibilités, pour peu qu’on parvienne à les maîtriser.
Le rôle premier de ce logiciel – auparavant simple plugin – est l’enregistrement de sources variées destinées à la recherche. Il peut s’agir de livres, d’articles, ou même de cartes et de podcasts. Il est aussi possible de créer une source manuellement, dans le cas où l’on venait à consulter une source papier nécessaire à une recherche. Le logiciel garde en mémoire toutes les données nécessaires à la construction d’une bibliographie correcte et correspondant aux normes académiques, telles que l’année d’impression ou de publication, le nom de(s) auteur(s,) ou encore l’éditeur.
Zotero permet également d’organiser librement ces sources par thème, grâce à des dossiers et sous-dossiers. Il est aussi possible de mettre la même référence dans plusieurs dossiers lorsque les thèmes s’entrecoupent, et de mettre des « tags » pour trier les différentes sources.
Une fois que celles-ci sont prêtes à être utilisées, un plugin s’ajoutant à un éditeur de texte permet de les citer au fur et à mesure de la progression du travail, avant de créer une bibliographie complète, homogène et académiquement correcte – si les métadonnées ont été correctement insérées et vérifiées lors de l’ajout de la source au logiciel – le style de bibliographie pouvant être déterminé à l’avance.
Zotero permet ainsi un gain de temps considérable en termes de mise en page et permet d’éviter tout oubli éventuel d’information sur une source. C’est un outil que j’utilise depuis ma deuxième année de licence, et qui m’a permis d’aller beaucoup plus vite dans les recherches que j’ai eues à faire, et de façon à pouvoir privilégier le fond sans avoir à (trop) me soucier de la forme.

Sunday, September 24, 2017

Note critique "As we may think", Vannevar Bush

Vannevar Bush, "As we may think", Atlantic Magazine, July 1945

 Vannevar Bush, éminent scientifique américain, est en 1945 lorsqu'il écrit cet article à la tête d'une équipe de quelques 6000 scientifiques, pionnière dans la recherche scientifique, notamment militaire. Alors que la seconde guerre mondiale touche à sa fin, Bush réfléchis à l'avenir de la science et de la coopération scientifique en temps de paix.
     Il argumente que jusqu'à lors les avancées scientifiques ont principalement servies à donner plus de pouvoir à l'Homme, mais pas nécessairement à lui permettre d'engranger plus de connaissances. L'Homme en 1945 est capable de contrôler son environnement et a une connaissance accrue de son processus biologique, pourtant les moyens de transmission et de classification des connaissances sont dépassés et ne permettent plus de faire usage de la quantité exponentielle d'informations produites dans le monde. En effet, s'il est important de collecter et classifier les connaissances produites, le plus important reste d'y accéder.
     Hors en à l'époque l'Homme est capable de produire des choses à la fois complexes et fiables à moindre coût, Bush imagine donc comment cela va engendrer la création de nouveaux outils qui vont permettre l'accès à la connaissance à grande échelle et de manière simplifiée. Il imagine entre autres le Memex, l'équivalent aujourd'hui de tous nos appareils électroniques. Il repense la manière de classifier les informations, non plus par catégories mais pas association, décrivant ce qu'aujourd'hui nous appelons internet, les liens hypertextes, les mots clés, Siri, ou encore les cartes mémoires.
     Si il est vrai qu'aujourd'hui une majorité de ce que ce visionnaire avait prédit est désormais une réalité, et plus que jamais les connaissances sont produites et partagées à une vitesse qui dépasse l'entendement, ce qu'il avait imaginé reste encore un idéal. Les travaux de recherche scientifique, même si financés par des fonds publics, sont devenus un produit sur le marché du savoir, ayant pour conséquence de rendre l'accès aux connaissances difficile. L'Open Access semble alors être une réponse à cette privatisation du savoir, se rapprochant ainsi un peu plus du monde qu' en 1945 Vannevar Bush avait imaginé.