Friday, December 16, 2016

Note critique : Writing A Digital History Journal Article from Scratch: An Account par William G. Thomas. (SANCHEZ Marine - M1 LCSA)



Voici ma note critique sur l’article Writing A Digital History Journal Article from Scratch: An Account de William G. Thomas.

                Cet article traite principalement des études menées par William Thomas et Edward Ayers afin de rendre le système de publication d’articles académiques en ligne plus adéquat à la façon de travailler des professionnels de la recherche.
                Ainsi, leur principal défi consiste à faire accepter cette nouvelle forme de communication par des chercheurs ne la considérant pas encore comme étant « viable ». Ils décident donc de modifier les articles numériques afin d’essayer de les rendre plus accessibles, et sont alors confrontés à plusieurs freins dans cette tentative, qui les forceront à se poser les bonnes questions et à y répondre rapidement pour atteindre leur objectif.

                Ainsi, leurs efforts se concentrent sur la mise en forme d’un article en ligne ayant pour but la fusion de son contenu et de sa forme. Une question qui a retenu mon attention est de savoir comment citer un article et comment en définir les sources, et il semblerait que seuls les auteurs soient à même de faire ce choix, et de le partager aux lecteurs.
                De plus, le plus important selon moi est de savoir qu’un texte électronique ne peut pas être écrit de la même manière qu’un texte imprimé. C’est pourquoi ils se demandent quel format serait le plus approprié à la publication d’un article, et comment organiser les repères visuels utiles aux lecteurs.
                Ils trouvent aussi intéressant de lier certains éléments de l’article entre eux par le moyen d’hyperliens, et utilisent donc le langage XML afin de faciliter cette interconnexion. Ils se rendent malheureusement compte que cette façon de se diriger dans un article numérique n’est pas adaptée à tous, et que certains inhabitués peuvent trouver cette méthode incohérente.

                Ainsi, j’ai pu comprendre que la décision sur la technologie à adopter pour la publication d’articles numériques entraine de nombreuses problématiques, et qu’il est difficile de proposer une seule méthode de publication et de navigation à un si large public, mais je pense aussi qu’il est important que les lecteurs essaient de s’y adapter.

Critique approffondie - Flickr (SANCHEZ Marine - M1 LCSA)



                Flickr est un site collaboratif de dépôt d‘images qui permet d’importer, d’organiser, de retoucher et de partager des photos depuis un large choix d’appareils.
Cet outil permet en effet d’effectuer de telles fonctions depuis un téléphone grâce à sa présence sur l’Apple Store (Apple) ou le Play Store (Samsung) par exemple, mais aussi par le biais d’un ordinateur (Mac ou Windows).
De plus, on peut noter que la version gratuite de ce service permet de stocker jusqu’à 1000 GO d’images sur le site. N’utilisant que très peu ce genre de sites de stockage d’images, je ne vois pas l’intérêt pour moi d’acheter une version payante.
                Il est aussi très simple de s’inscrire puisqu’il suffit de s’identifier avec un compte Yahoo si on en possède un, ou bien de se créer un compte facilement depuis la page d’accueil du site, en indiquant son adresse mail, son mot de passe ainsi que sa date de naissance.
                Une fois un compte créé, la page d’accueil du site se compose de plusieurs onglets :

                L’onglet Pellicule permet d’importer des images depuis notre ordinateur en les sélectionnant dans nos dossiers, ou bien tout simplement en les faisant glisser directement sur la page. L’utilisation de cet onglet m’a donc paru très intuitive et l’importation des images est rapide. Après importation, on peut garder ces images privées, ou bien les partager avec son entourage proche, ou en public où elles seront alors visibles par tous les utilisateurs du site.
                L’onglet Galerie permet de visualiser les images de notre pellicule, mais seulement pour celles étant rendues publiques par nos soins. Cette galerie peut être directement partagée sur les réseaux sociaux, ou être envoyée par e-mail à des destinataires bien spécifiques. Partager des photos est donc très simple avec Flickr.
                L’onglet Albums permet, à l’instar de Facebook, d’organiser toutes nos photos pour ensuite les partager avec des proches ou bien d'autres membres. Ce système très utile permet donc de classer nos images dans des albums bien spécifiques afin que l’on puisse facilement les retrouver ou leur donner un thème commun selon le titre donné à l’album.
                L’onglet Favoris permet de retrouver les images postées par d’autres utilisateurs que l’on a marqués comme favoris afin de pouvoir les retrouver instantanément, ce qui est très pratique.
                L’onglet Groupes permet de répertorier les groupes desquels on fait partie. Le but d’intégrer un groupe est de partager des photos, publier des commentaires et participer à des discussions sur des thèmes qui nous intéressent, ce qui me semble être une approche intéressante lorsque l’on souhaite s’informer sur un sujet précis.
                L’onglet Créations permet de créer des décorations murales et des albums photo personnalisés en utilisant les photographies de nos albums publiés sur le site. Cette fonction est très intuitive et rapide, et je m’en suis d’ailleurs servi pour créer un album photo personnalisé pour un ami en guise de cadeau de Noël. Le seul bémol de cette fonction reste tout de même son prix qui me semble un peu élevé par rapport à d’autres sites du même genre.
                Aussi, lorsque l’on recherche une photographie en tapant un mot-clef dans la barre de recherche, il est possible de choisir les droits d’auteurs dont disposeront les photographies qui apparaitront, via l’onglet toute licence. Ainsi, pour ne pouvoir faire apparaitre que des photographies qui offrent une possibilité de téléchargement et d’usage à titre personnel ou professionnel, il suffit de sélectionner l’option usage commercial autorisé. Cette option m’a d’ailleurs été très utile pour sélectionner les photographies que j’ai utilisé pour mon portrait de ville, puisque ça m’a permis de ne pas avoir à trier moi-même chaque image du site afin de déterminer si elles étaient téléchargeables ou non. C’est donc un gain de temps conséquent.
                Cet outil m’a donc été très utile pour mon portrait de ville, et je le recommande fortement à toute personne ayant besoin de photographies pour illustrer des propos, ou tout simplement souhaitant faire un exposé visuel, le site offrant un large choix d’images de très bonne qualité et étant très facile d’utilisation.

Wednesday, December 14, 2016

Portrait de ville sur Nagoya : ville la plus "ennuyeuse" du Japon


En octobre dernier, le Japan Times nous offre une nouvelle assez cocasse qui nous informe que suite à une rencontre entre le maire et Abe Shinzo, la ville de Nagoya fut élue « ville la plus ennuyeuse du Japon ». Abe Shinzo déclara solennellement que «  ce n’est plus une blague de considérer que Nagoya est un endroit où personne ne veut aller ». Propos durs mais avérés. Pour étudier ce cas, l’histoire de Nagoya semble primordial, ensuite son essor économique et ce que Nagoya represente pour le Japon, pour finir sur ce pourquoi le mot ennuyant n’est pas valable pour cette ville.

Aussi petit rappel sur l’histoire de Nagoya : Nagoya, aussi appelée « plus grosse région de money-making » du japon. Située au fond de la baie d'Ise, Nagoya est la capitale de la préfecture (ken) d'Aichi, au cœur de l'île d'Honshū, et l'une des plus grandes villes industrielles du Japon. Elle comptait en 2006 2 223 148 habitants et la mégapole du Grand Nagoya quelque 8,6 millions d'habitants. C'est la troisième aire métropolitaine du pays.
L'histoire de Nagoya remonte à l’ère Muromachi (1333 à 1582 ap. J.-C.). A l’instar de nombreuses villes européennes, la vie et l’extension de la cité gravitent autour de l’important sanctuaire Shintô Atsuta-jinja fondé au VIIIèmesiècle. Les cités connaissant ce type de développement se nomment  « Monzen-machi ». Ce développement se traduit par une expansion démographique, territoriale et économique de petits hameaux ou villages situés aux abords ou autour de centres religieux. La ville vit naître deux des personnages historiques les plus importants de l’histoire du Japon : Oda Nobunaga (信長 織田 1534-1582) et Toyotomi Hideyoshi (秀吉 豊臣1536-1598). L’archipel doit, notamment, à ces deux figures historiques l’unification du Japon. C’est par ailleurs Oda Nobunaga qui conquière grâce à Tokugawa Ieyasu (徳川家康 1543 - 1616) au XVIème siècle la ville de Nagoya. Elle était alors le fief de la famille Imagawa apparentée aux Ashikaga, ennemie héréditaire de la famille Oda. En 1600 la ville devient le berceau de la famille Owari. En 1610,  un grand château fut érigé par la maison Owari du puissant sh̄ogunat des Tokugawa. Après la restauration de Meiji (1868), qui marqua la fin du gouvernement sh̄ogunal, Nagoya devint un centre de commerce. Le développement de son port, en particulier après la Seconde Guerre mondiale, l'implantation centrale de la ville et les puissantes installations hydroélectriques construites sur les fleuves arrosant le centre de l'île dopèrent l'essor des industries lourdes. Aux ateliers traditionnels fabriquant montres, bicyclettes et machines à coudre vinrent bientôt s'ajouter des usines produisant des aciers spéciaux ainsi que des produits chimiques, pétroliers et pétrochimiques à mesure que les industries automobiles, aéronautiques et navales se développaient.
Plusieurs lignes de chemin de fer, y compris la ligne à grande vitesse Shinkansen reliant Ōsaka à Tōkȳo, convergent à Nagoya. La ville est également ouverte sur le monde grâce à son port, connecté aux zones industrielles de l'intérieur de l'île par un réseau de canaux. Elle était desservie, jusqu'en février 2005, par l'aéroport de Nagoya (situé au nord de la ville) qui a été remplacé depuis par l'aéroport international de Chūbu construit sur une île artificielle.
De nombreux établissements supérieurs ont élu domicile dans la ville, tels que l'université de Nagoya (1939), l'institut technologique de Nagoya (1949) et l'université de la ville de Nagoya (1950). Le château, construit par Ieyasu Tokugawa en 1610-1612 puis détruit par les bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale. La ville est alors quasiment rasée. Par la suite, complètement reconstruite sur un modèle résolument moderne et fonctionnel, elle devient au sortir des années  40 et 50 une importante citée industrielle. Le musée d'art Tokugawa abrite les collections de la puissante famille nippone. Le sanctuaire d'Atsuta et le grand sanctuaire d'Ise, tout proche, sont les plus vieux temples shint̄o du Japon et les plus honorés. La ville peut également s'enorgueillir de son auditorium, du centre culturel Aichi, de la tour Chunichi et du théâtre Misono. Le parc Higashiyama est quant à lui réputé pour ses jardins zoologique et botanique. Son expansion et dynamisme sont tels que Nagoya devient la 4ème ville du Japon. Répartie en 16 quartiers (Atsuta-ku, Chikusa-ku,  Higashi-ku, Kita-ku, Meito-ku, Midori-ku, Minami-ku, Minato-ku, Mizuho-ku, Moriyama-ku, Naka-ku, Nakagawa-ku, Nakamura-ku, Nishi-ku, Showa-ku, Tempaku-ku), la ville occupe aujourd’hui une surface de 326,45 km² et sa population est estimée en 2008 à 2 243 564 habitants.

Pour en revenir à cet article plus amusant qu’intriguant du Japan Times, en effet, actuellement pour les japonais, malgré l’histoire passionnante qu’a pu vivre cette ville incroyable, s’ils se rendent en visite à Nagoya, ce ne sera que pour affaires familiales ou professionnels, jamais par plaisir. Ayant vécu un an à Nagoya j’ai pu observer les « touristes » et « natifs » et leur poser quelques questions comme « qu’est-ce qu’il vous plait ici ? » ,… Chaque fois un peu gênés mais sérieux, tous me répondaient « Ici il n’y a pas grand-chose à voir, mais c’est chez nous ». Pour citer l’article du Japan times : Après tout, c’était la ville de Nagoya qui a conduit à une enquête à résultat défavorable l’été dernier auprès des résidents des huits « villes clefs » pour déterminer laquelle avait le plus d’attrait pour une destination de voyage. Nagoya est arrivée dernière pour presque chaque catégorie, mais ce que les gens ont trouvé cocasse était que chaque résident votait pour sa ville respective comme leur favorite, sauf pour les résidents de Nagoya, qui choisissait la leur en troisième place après Tokyo et Kyoto. On ne peut plus juger cela de modestie mais de réalisme. J’ai moi-même eu cette évolution dans mon discours, au départ je démentais en déclarant que si, il y a beaucoup de chose à visiter à Nagoya, et petit à petit je me suis rendu à l’évidence qu’effectivement pas vraiment. Mais cela ne veut pas dire « ville ennuyeuse ».

D’abord il faut prendre en compte l’échelle Japon. Le Japon, pays ultra-modernisé, traditionnel, intriguant, pays du manga, de l’anime, de l’hentai, et des choses farfelus, et j’en passe. Chaque individu extérieur au Japon a pu avoir un aperçu de chacune de ses catégories. « Peut-être à cause que les habitants de Nagoya restent dans le préjudice général que le charisme de leur ville est plus rustique qu’urbain, spécialement en s’intéressant aux « attractions » auquelles les touristes pourraient s’intéresser. Première réponse à cette question était « rien », suivit par le Château de Nagoya et la cuisine locale. » Nagoya est l’une d’une des plus grandes villes du Japon (la troisième), ultra-urbanisé mais avec « une mentalité de gens de la campagne ». Cela était littéralement la description à laquelle j’ai eu le droit par ces habitants de Nagoya.

Mais effectivement, ne pas oublier que Nagoya est la troisième principauté du Japon. L’industrie du Japon se centralise essentiellement sur cette ville. « Il y a à peu près cinquante ans, le département de Osaka était le premier pour la production industrielle. Mais, depuis 1 930, Tokyo s'est substitué à Osaka. Après 1 980, le développement de Aichi est devenu le plus rapide. Nous pouvons en indiquer quelques raisons. Premièrement, à Tokyo et Osaka beaucoup d'usines sont installées hors du département (ou Préfecture). Donc, la production industrielle de Tokyo et de Osaka est restée stationnaire. Mais, à Aichi l'implantation d'usines s'étant effectuée dans le département, la production de Aichi a été en constante augmentation. Deuxièmement à Toyota, le développement de l'industrie automobile est important. Mais pour Nagoya même, nous pouvons mentionner le même phénomène que pour Tokyo et Osaka, c'est-à-dire, le déclin de l'industrie, au profit du secteur tertiaire. Nous pouvons indiquer que les évolutions comparatives de Aichi et du Japon ont des points communs et que l'évolution de Aichi est plus importante que celle du Japon. Le tableau n° 3 indique le détail d'un inventaire des productions. En particulier, l'industrie des transports et la sidérurgie se sont développées. Il est important de remarquer que l'industrie des transports (automobiles) s'est beaucoup développée à Toyota. C'est-à-dire, le développement de l'industrie de Aichi n'est pas causé par celui de l'industrie de Nagoya, mais par le développement de l'industrie de la banlieue de Nagoya. » 

Nagoya est donc le cœur industriel du Japon (regroupant à elle-seule le PIB du Japon). Malgré cela, la ville ne reçoit que peu de touriste. Certes, la ville reçoit des milliers de touristes s’arrétant par Nagoya puisqu’elle se situe à l’emplacement idéal pour faire un voyage tout autour, grâce à la proximité des villes les plus visitées. Effectivement, que ce soit pour se rendre à Osaka, Kyoto ou Ise, Nagoya est la parfaire escale.

Mais revenons à pourquoi Nagoya ne devrait pas être qualifiée d’ennuyante. Pour les monuments à notoriété touristique, la liste sera courte, certes. Premièrement, le Château de Nagoya, cité plus haut, historiquement riche. Deuxièmement, est très peu reconnu (modestie de Nagoya), le plus grand planétarium mondial. Troisièmement, son port immense. Et finalement son aquarium.

Pourtant comme toute grande ville Nagoya nous offre ses quartiers commerçants couverts, typiques du Japon (ici Osu-kannon et Yabachô). Ensuite, des temples nombreux, avec ses principaux (Osu Kannon, Atsusa-Jingu,…), ses parcs et longements de rivières toujours très fleuris et entretenus (à ne pas manquer à la saison des Hanami). Si les envies sont plus dans la Pop-culture, se rendre alors à l’immense quartier de Sakae, où de jour le monde du shopping vous appartient avec des centres commerciaux de partout, et dès que le soleil se couche une tout autre activité se transforme et les jeunes s’y précipitent. Tout cela possible grâce à un réseau bien pensé, pratique, et disponible à des horaires tout à fait acceptable du service des métros de Nagoya.
Grâce à Youtube, faire de la publicité en image attrayante est devenue facile. C’est le cas aussi avec Nagoya, depuis plusieurs années, de nombreux Youtuber essayent de faire monter la côte de Nagoya. Les étrangers aussi se sentent concernés par l’affaire et se précipitent pour en faire de même. Par exemple ce Youtuber français : https://www.youtube.com/watch?v=4BaK3jUjqOg&t=1302s.
Il nous montre les attraits de Nagoya et principalement sa gastronomie, qui compte au Japon parmis les plus prisées. De plus de nombreux blog nous donne envie de découvrir Nagoya par leur bons plans ou propres découvertes, par exemple http://nagoya-en-francais-2.over-blog.com/tag/nagoya/.


Pour conclure, Nagoya n’est certes qu’une ville industrielle, mais n’a rien d’ennuyante. Sur l’échelle du Japon si on la compare aux géants (Tokyo, Osaka, Kyoto), Nagoya devient insignifiante dans le tourisme. Pourtant Nagoya a de quoi fournir ses touristes et habitants tout ce dont ils peuvent avoir besoin ou envie. J’en suis l’exemple. Même si touristiquement beaucoup d’autres endroits au Japon sont plus intéressants historiquement, culturellement, j’en suis arrivée à la même conclusion que tous les habitants de cette ville « Nagoya ? Oui c’est vrai il n’y a rien, mais c’est chez moi et on y est bien ».



Bibliographie :
- Thomas Burelli, Faut-il se réjouir de la conclusion du protocle de Nagoya, revue juridique de l’environnement, volume 37, 2012
-Abe KAZUTOCHI, Nagoya et sa banlieue. Population, industries et fonctions urbaines (Nagoya and its suburbs), Bulletin de l'Association de géographes français, N°505-506,1984. pp. 315-319
           
Webographie :
-Encyclopédie Universalis


Toute la mémoire du monde

 Haghebaert Chantal RES M 1

Ce film d' Alain Resnais date de 1956. Il est en noir et blanc bien sûr et cela contribue à rendre les premières minutes du film un peu sombres et lugubres sur une musique tout aussi macabre, au point que l'on pourrait s'attendre un regarder un polar des années cinquante. Le noir et blanc participe à donner un aspect dépassé à ce monstre gigantesque qu'est la Bibliothèque Nationale de Paris. Pourtant après réflexions, plutôt que dépassé, le travail des bibliothèques est mis au goût du jour avec ce nouvel outil qu'est l'informatique. Des personnes spécialisées dans divers domaines seront toujours indispensable, pour la restauration, la conservation des ouvrages et le classement informatique.
Le but de la bibliothèque est de sauvegarder la mémoire du monde. Dans les entrailles et les dédales de la grande Bibliothèque Nationale de Paris, on classait, on triait, on numérotait, on cataloguait dans les coulisses et je serais curieuse de voir aujourd'hui à quoi ressemble le ventre monstre de la Bibliothèque Nationale de paris. On notait des mots clés pour permettre aux livres, des plus rares aux plus communs, de toutes catégories, de la sciences à l'histoire, aux estampes, cartes, photographies d'être plus tard entre les mains du lecteur. Tout conserver et en plusieurs exemplaires, estampiller, inscrire, enregistrer, ficher. Un langage bien proche de celui des informaciens : mots clés, fiches signalitiques, classements...Rien de bien différent pour mettre bien en ordre tous ces témoins de la civilisation. Aujourd'hui sans doute transformés en métadonnées, conservés sur des disques durs, voilà les nouvelles cartes d'identités des ouvrages. Le travail doit être tout aussi important, mais necessitant moins de personnel, moins de déplacements. Le gain d'espace est forcément énorme. Plus de kilomètres de couloirs mais sans doute des Yottaoctets de renseignements. Les dangers existent aussi bien dans la bibilothèque que dans les ordinateurs. Incendits, dégâts en tous genre, comme d'importantes données informatiques pourraient être perdues. Gageons que les vieilles méthodes alliées aux nouvelles technologies seront la gageure d'un nouveau temple pour la mémoire du monde.




The Brain

Haghebaert Chantal RES M1

C'est un outil aussi connu sous le nom de carte heuristique, carte mentale. Cela se présente sous la forme d'un graphique qui représente visuellement nos pensées, nos idées et qui les organise en les associant. Cela permet de lier entre elles des idées, de créer des liens en mettant en place une hiérachie entre les différents concepts. C'est une carte du cheminement et de l'avancée d'idées, de projets et cela quel que soit le domaine, familial, ludique, étudiant ou professionel. C'est une sorte de photogaphie de notre cerveau avec tout le contenu que nous voulons garder et reste prêt à utilisation dès que le besoin s'en ressent. Il peut rassembler notre logique, notre créativité, la spontanéité des reflexions, la réorganisation des idées, des plans, organigrammes, tout peut s'inscrire dans cette carte mentale. Il remplace le post-it, les petites notes griffonnées sur des bouts de papier, et remplace effficacement les notes linéaires qui ne permettent pas une lecture globale.
Il est facile de trouver des logiciels gratuits. Pour TheBrain, j'ai téléchargé et installé la version gratuite 8.0.2.2. du logiciel [1], puis créé un compte pour m'inscrire sur le site.
L'utilisation principale est assez simple. À une idée principale on peut ajouter presque à l'infini d'autres idées. D'idée en idée, « Créer idée Enfant », « Créer idée Parent », copier, dupliquer... Le paysage général est clair. En cliquant sur les petites cases ainsi créées on étend le champ de ses idées. Il est possible de visionner un à un chaque fil parti de l'idée principale et aux extensions d'idées qui leur sont propres, comme de petits satellites autour d'une idée. C'est-à-dire un nouveau satéllite indépendant à partir duquel on pourra aussi tirer des fils avec des tags.
Dans l'onglet Propriétés et Liens d'une idée sélectionnée, j'ai pu insérer facilement des liens Internet, des images (existantes ou à capturer), des liens de documents existants sur l'ordinateur, ou à créer et à enregistrer ensuite dans le Brain courant.
En faisant un clic droit sur les éléments on peut faire une note, mettre des couleurs, la date et heure, des cases à cocher en vue de suivre l'avancement par exemple. Une icône peut être attribuée à chaque idée, à choisir sur un tableau avec des icônes en tous genres ; on peut trouver un élément qui sera parlant avec le sujet déterminé. Les fonctionalités sont nombreuses.
Dans l'onglet Calendrier d'une idée, on peut définir un événement en vue de la gestion de projet. On peut préciser le début et la fin ou la durée en jours, le lieu, ajouter une description, la priorité, le pourcentage de réalisation, définir un rappel en minutes, en heures, jours ou semaines.
On peut « oublier » une idée, c'est-à-dire la masquer à l'affichage. Une idée oubliée peut-être rappelée à tout moment.
Avec les Thèmes, on peut changer la couleur du graphique
Il est possible de rendre public son travail, ou le partager avec un ami, en envoyant un simple mail d'invitation.
Nous avons testé la version gratuite. La version Pro permet entre autres de choisir d'organiser les idées autrement que par intitulé, par exemple par date de création, date de modification...

The Brain est utile pour une gestion de projet, un organigramme, l'écriture d'un gros ouvrage... Cependant, si la version gratuite permet d'importer différents types de document, l'exportation ainsi que l'impression, indispensables pour une utilisation professionnelle, sont réservées à la version Pro qui coûte 219 $. J'ai apprécié de faire ce test, c'est un outil agréable d'utilisation en plus de pouvoir m'être éventuellement utile.  

Note critique : "Toute la mémoire du monde" (AROLD Amandine, Master 1 RES)

Toute la mémoire du monde est un flim de 1956 réalisé par Alain Resnais. Il s'agit d'un documentaire d'une durée de 20 minutes qui nous montre le fonctionnement de la Bibliothèque Nationale de Paris.
A travers ce documentaire nous prenons conscience de la difficulté de la conservation des ouvrages. En effet, nous avons besoin de bibliothèques pour conserver les traces de l'humanité. Sans ces « forteresses » nous aurions perdu les trésors du passé et les traces de nos ancêtres. Les bibliothèques nous permettent de nous ressourcer et de découvrir toujours davantage d'informations sur le monde qui nous entoure.
Ce film nous montre dans un premier temps une pièce pleines de caisses de papiers. L'homme est envahi de papiers, d'ouvrages et de divers trésors. Pour ne pas perdre ces belles documentations, nous avions dû construire des « forteresses » afin de les préserver et de les gérer au mieux.
Tout au long du documentaire, nous voyons étape par étape le cheminement d'un livre à travers le Bibliothèque Nationale de Paris. Ce film montre avec brio le long travail qu'il faut pour la bonne gestion d'une bibliothèque. Il s'agit d'un véritable travail de groupe et d'une réelle organisation pour maintenir l'ordre au sein de l'établissement. Ces milliers de rayons et cette infinité de livres a nécessité beaucoup de travail pour les organiser.
Au sein de la Bibliothèque Nationale de Paris se trouvent de gigantesques mémoires et des trésors qui y sont dénombrés, triés, analysés, classés et numérotés méthodiquement. On voit qu'il y a des contrôles et des vérifications fréquentes pour maintenir un fonctionnement favorable au sein de la bibliothèque. Afin de protéger les documents de la bibliothèque, une gestion de l'air et de la température est mise en place.
Il s'agit d'un film très intéressant pour remarquer l'importance de la conservation des écrits et l'immense travail que cela représente. Évidemment, dans notre société actuelle, il nous est plus simple de nous procurer un livre et nous n'avons pas nécessairement besoin de nous rendre dans une bibliothèque.

Critique approfondie : Pinterest (AROLD Amandine, Master 1 RES)

Pinterest est un site internet américain de partage de photographie. Dans le mot Pinterest nous retrouvons « pin » qui signifie « épingle » et « interest » qui signifie « intérêt ». Pinterest est décrit comme étant le catalogue d'idées du quotidien et un très bon outil d'inspiration autour de nombreux domaines tels que la cuisine, la décoration, le style et autres.
J'ai trouvé Pinterest plutôt simple d'utilisation, en plus l'inscription se fait rapidement. Au début de notre inscription, le site internet nous propose de choisir cinq thèmes parmi une sélection pour pouvoir configurer à l'utilisateur une page d'acceuil personnalisée. Il nous est également proposé d'installer le bouton de navigateur de Pinterest afin d'enregistrer plus facilement tout ce qui est susceptible de nous intéresser sur le web.
En ce qui me concerne, j'ai beaucoup aimé les photographies proposées en rapport avec les thèmes que j'ai choisi. A travers les photographies, nous pouvons trouver des astuces,des idées et des conseils forts intéressants. Je pense que les photographies de ce site peuvent captiver l'attention d'un utilisateur curieux très longtemps.
Les adeptes des réseaux sociaux peuvent partager les photographies en cliquant sur l'onglet « Envoyer ». C'est un moyen très pratique pour partager avec nos proches des photographies qui nous plaisent.
La recherche de photographies sur le site fonctionne par mots clés. Il suffit d'écrire dans la barre « Rechercher » les mots clés souhaités et de lancer sa recherche. Par exemple en écrivant «Shanghai» et «Longtang» nous pouvons voir des photographies sur Shanghai et ses ruelles traditionnelles. Ensuite, en fonction de nos recherches, il est possible que des mots clés en rapport nos recherches nous soient proposés en dessous de la barre de recherche.
Si nous aimons une photographie, nous pouvons cliquer sur « enregistrer » pour la mettre de côté et la retrouver facilement. C'est aussi possible de créer un « tableau » sur un sujet particulier et y ajouter les photographies que nous souhaitons.L'utilisateur peut également aimer ou partager des photographies selon son choix. En aimant des photos, nous les épinglons. Si l'utilisateur a épinglé des photos en rapport avec les mots clés que j'ai cité précédemment, alors il pourra les retrouver regroupées dans « Vos épingles ».
Ainsi, à travers Pinterest l'utilisateur pourra avoir des tableaux, des épingles, des abonnés et des abonnements selon son choix. Tout débutant pourra l'utiliser aisément car il s'agit d'un site clair, pratique et bien organisé. De plus, Pinterest a une application mobile gratuite, ce qui contribue fortement à son côté pratique. L'utilisateur pourra non seulement naviguer sur Pinterest par le biais de son ordinateur mais aussi de son téléphone portable. Grâce à l'application mobile, l'utilisateur pourra recevoir n'importe où et n'importe quand des notifications. Il pourra aussi avoir accès à sa boîte de réception à tout moment. Grâce à la boîte de réception, nous pouvons communiquer avec nos amis et partager ce que nous aimons avec eux. C'est aussi pratique pour la planification de projets ou bien pour simplement échanger des idées.
Par ailleurs, Pinterest propose une version professionnelle de son site. Quels en sont les atouts ? Un utilisateur ayant souscrit à un compte professionnel Pinterest pourra utiliser son nom d'entreprise, avoir une adresse URL personnalisée, lier son site à Pinterest, insérer de nouveaux boutons et widgets, puis il pourra aussi utiliser des outils. La version professionnelle est alors surtout utile à des fins commerciales.
Enfin, je pense que Pinterest est un outil incontournable pour les personnes à la recherche d'idées, d'astuces et d'inspiration. Grâce aux photographies et aux partages avec des amis ou d'autres utilisateurs, nous pouvons toujours découvrir davantage sur les domaines qui nous intéressent.